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Communication exécutive en anglais
Pourquoi les dirigeants non-natifs perdent autorité — et comment retrouver clarté, présence & impact
La majorité des dirigeants que nous accompagnons n’ont pas un problème d’anglais.
Ils ont un problème de performance en anglais — surtout quand l’enjeu est réel :
board, investisseurs, négociations, réunions stratégiques, pitchs, Q&A.
Le sujet n’est pas “parler mieux”. Le sujet est : parler comme vous décidez.
C’est-à-dire avec la même autorité, la même précision et la même vitesse qu’en français.
- CEO • C-suite • Fondateurs
- Board • Investisseurs • Négociation
- Visio (France & international)
Pourquoi “bien parler anglais” ne suffit plus au niveau exécutif
À un certain niveau de responsabilité, la question n’est plus :
“Est-ce que mon anglais est correct ?”
Mais :
“Est-ce que mon anglais porte le même poids que mes décisions ?”
Beaucoup de dirigeants non-natifs ont un niveau solide (souvent C1/C2) et restent pourtant en dessous
de leur potentiel en anglais, surtout sous pression. En anglais, ils :
- hésitent davantage qu’en français
- adoucisent des décisions qu’ils exprimeraient clairement dans leur langue
- sur-expliquent pour compenser un sentiment d’incertitude
- perdent en rythme et en présence quand l’enjeu monte
Le problème n’est pas linguistique.
C’est un décalage d’identité de leadership en anglais.
En français : vous pensez → vous décidez → vous parlez.
En anglais : beaucoup de leaders pensent → traduisent → ajustent → adoucissent → parlent.
Cette couche supplémentaire crée une latence qui diminue l’autorité perçue.
Le coût caché de l’inaction (ce que cela vous coûte déjà)
Cette friction en anglais ne se voit pas dans les budgets formation.
Elle se voit dans l’exécution, la vitesse et la qualité des décisions.
- réunions plus longues → décisions retardées
- autorité perçue affaiblie → influence réduite
- pitch moins clair → opportunités perdues ou repoussées
- Q&A fragile → stress, risque réputationnel
- fatigue mentale → baisse de présence, d’audace, de précision
Le coût est cumulatif. Plus vous montez en responsabilité, plus il augmente.
Ce que recherchent les dirigeants
- Clarté sans effort
- Autorité sans jouer un rôle
- Vitesse sans précipitation
- Présence sans sur-préparation
9 habitudes de communication exécutive (à haut enjeu)
1) Assumer la pause
Le silence n’est pas une faiblesse. À haut niveau, il signale le contrôle.
Une pause avant une décision augmente l’autorité perçue et la clarté.
2) Une idée = une phrase
Sous pression, beaucoup de non-natifs empilent les idées. Résultat : message flou.
L’autorité passe par la simplicité : un point, une phrase, un impact.
3) Langage déclaratif (pas défensif)
“I think maybe we could…” semble poli, mais affaiblit une décision. La structure crée l’autorité :
verbes clairs, recommandations explicites, responsabilité assumée — sans agressivité.
4) Ralentir le moment clé
On parle vite pour le contexte. On ralentit pour la conséquence : chiffres, risques, décision,
prochain pas. Le bon tempo rend votre message “board-ready”.
5) Utiliser la voix comme outil stratégique
L’accent ne détruit pas l’autorité. La voix, si. Intonation, rythme, fins de phrase :
ces signaux portent la stabilité et la présence — surtout en visio.
6) Finir fort
On se souvient de la fin des phrases. Une fin faible dilue une décision forte.
Apprenez à “poser” la conclusion comme un point final.
7) Penser en structures, pas en phrases
La fluidité vient de la structure. Exemple : contexte → décision → impact.
Cette mécanique réduit la traduction et augmente la vitesse d’exécution.
8) Utiliser l’analogie (compression stratégique)
L’analogie permet d’aligner vite : expliquer complexe, simple. Ce n’est pas du storytelling “marketing”,
c’est un outil exécutif.
9) Rester dans la conversation
Ne sortez pas mentalement pour chercher “le mot parfait”. Reformulez, paraphrasez, restez présent.
La présence prime sur la perfection.
Pourquoi ce n’est pas une formation d’anglais
Ces compétences ne s’installent pas via des exercices standards ou des heures accumulées.
Elles demandent :
- des situations réelles (vos réunions, vos pitchs, vos enjeux)
- de la répétition sous pression (tempo, clarté, autorité)
- du feedback concret (voix, structure, posture)
- un alignement d’identité (pas un “anglais scolaire”)
C’est pour cela que notre approche se situe entre coaching exécutif et performance communication.
Pour un cadre entreprise (récurrence, équipes, priorités), voir :
Corporate Performance Communication in English.
Pour une expérience premium dédiée aux dirigeants exposés, voir :
Faster Forward Academy.
Pour qui (et pour qui ce n’est pas)
C’est pour vous si…
- vous êtes dirigeant / C-suite / fondateur
- vous travaillez en anglais à haut enjeu
- vous avez un bon niveau mais perdez en autorité
- vous voulez décider plus vite, plus net, plus simple
Ce n’est pas pour vous si…
- vous cherchez un cours général “business English”
- vous voulez “sonner natif” au lieu d’être efficace
- vous ne voulez pas travailler sur des situations réelles
- vous cherchez l’option la moins chère
FAQ — Coaching d’anglais exécutif
Est-ce utile si je suis déjà C1/C2 ?
Oui. À ce niveau, l’enjeu devient l’influence : clarté, autorité, tempo, handling objections,
Q&A et décision en temps réel.
Travaillez-vous le pitch et les réunions stratégiques ?
Oui : pitch parties, répétitions, architecture du message, handling objections, scripts de réponses,
entraînements sur vos cas réels.
Est-ce uniquement en visioconférence ?
Notre modèle est principalement en visio (France & international) pour garantir vitesse, régularité et flexibilité.
Des options hybrides peuvent exister selon l’enjeu.
Quelle est la première étape ?
Un diagnostic confidentiel : contexte, enjeux, priorités, format recommandé (régulier, intensif, intervention urgente).